Comment lâcher prise des croyances et messages limitants ?

Comment lâcher prise des croyances et messages limitants ?

Lâcher prise c’est accepter de s’ouvrir à ce qui vient, de changer son regard, de modifier son interprétation, c’est aussi parfois faire le deuil de quelque chose à quoi on tenait, c’est encore pardonner et mettre son attention sur ce qui est ici et maintenant.

Lâcher prise c’est s’autoriser à trouver son chemin vers la liberté.

Les croyances limitantes

Tout au long de notre vie, nous développons des croyances, des habitudes, des craintes diverses. Nous imaginons toutes sortes de dangers qui nous poussent à contrôler ceux qui nous entourent et le monde dans lequel nous vivons. Nous acceptons des limites qui n’en sont pas vraiment, et nous nous plaignons de ce que nous croyons être notre prison. Lire la suite

Le jour où je me suis aimée pour de vrai

Le jour où je me suis aimée pour de vrai

Pour ce passage vers la nouvelle année, je voudrais vous offrir un texte extrait du livre écrit par Kim McMillen,  When I Loved Myself Enough (Le jour où je me suis aimée pour de vrai) et qui rassemble ses réflexions sur l’amour de soi.

Ce livre s’est d’abord transmis de parent à enfants à amis, jusqu’à ce que sa fille, Alison McMillen, le fasse éditer en 2001, souhaitant ainsi faire connaître le témoignage et la sagesse de sa mère, décédée prématurément en 1996.

Ce livre contient des vérités simples et profondes sur l’estime de soi, sur notre temps limité sur terre, sur le fait que nous ne sommes jamais seuls, sur le fait qu’aimer les autres commence toujours par s’aimer soi-même. Lire la suite

Sophrologie et lâcher-prise

Sophrologie et lâcher-prise

Importée d’Inde à la fin des années 1970, la notion de lâcher-prise va à l’encontre de nos diktats de performance. Mieux la comprendre, c’est aborder chaque moment de la vie avec davantage de souplesse.

Lâcher prise, c’est difficile

Renoncer à la tentation du contrôle, perdre de vue ses préoccupations habituelles, ses certitudes, changer de façon de penser, cela revient à se confronter à la liberté, à prendre le risque de s’aventurer dans l’inconnu. Or la liberté et l’inconnu effraient.

« S’accrocher à ses vieilles souffrances est plus rassurant que de s’ouvrir aux surprises de la vie. » explique François Roustang, philosophe et psychanalyste. Lire la suite

Le bonheur authentique

Le bonheur authentique

Tout a été dit, écrit et enseigné à propos du bonheur. Cela n’empêche pas la parution d’un nombre sans cesse croissant de nouveaux ouvrages consacrés au bonheur et qui rencontrent un franc succès  Parmi eux, les plus plébiscités sont ceux qui proposent des recettes toutes faites, des listes à remplir et des exer­cices à effectuer pour trouver la félicité. La tendance est aux self-help books, des ouvrages destinés à ensei­gner la façon de se prendre en charge soi-même pour résoudre différents aspects négatifs de la vie et créer la perspective d’un avenir plus positif. Lire la suite

L’art de l’écoute

L’art de l’écoute

Dans ces périodes que nous vivons, de grands bouleversements politiques, économiques et sociaux, où chacun semble vouloir se replier sur soi-même, l’importance de l’écoute de l’autre prend tout son sens.

Comme Goethe l’écrit : « Parler est un besoin, écouter est un art ».

Oui, écouter est un art, un don de soi à l’autre, un moment pendant lequel je « m’efface » pour lui accorder toute mon attention, pour lui donner toute l’importance. Lire la suite

Zen toute la journée : mes trucs et astuces

Zen toute la journée : mes trucs et astuces

Zen au réveil

Le matin, je prends le temps de m’étirer, d’activer mes muscles un à un tel un chat. Je baille copieusement. Mon corps se réveille en douceur. J’évite de penser à ce que j’ai à faire dans la journée et je profite de ce réveil en douceur. Pour ce faire, j’avance mon réveil de quelques minutes avant l’heure prévue pour mon lever.

Puis je me lève à mon rythme, consciemment en effectuant des respirations abdominales, amples( icipendant quelques minutes. Je pratique ces respirations en étant attentive à mes sensations corporelles. Si je ressens des courbatures ou des tensions, je ralentis. Accélérer ne ferait qu’accroitre la sensation désagréable. Lire la suite

Confrontée à des problèmes de vertiges et de douleurs aux cervicales, j’ai suivi les cours collectifs de sophrologie animés par Sylvie afin de tenter de réduire mes tensions et de retrouver cet équilibre qui me manquait.

Au fil des exercices respiratoires ou de relaxation, j’ai pu sentir me corps se détendre, mes épaules se relâcher et j’ai appris à ancrer mes pieds au sol.

Après chaque exercice, nous pouvions exprimer notre ressenti. Cela se faisait sans aucune appréhension grâce à la confiance que Sylvie a su instaurer dans le groupe.

Ces séances m’ont permis de prendre conscience que j’étais certainement trop exigeante avec moi même.

Désormais, j’essaie de mettre en pratique les exercices respiratoires lorsque je suis confrontée à une situation pouvant générer du stress et je vis beaucoup mieux ces moments.

Un grand MERCI à Sylvie pour son écoute bienveillante, sa douceur et son énergie positive.

Patricia, 56 ans

Après avoir pratiqué le yoga, j’ai découvert la sophrologie au détour d’un salon ZEN.

Au départ un peu timide et sur la réserve, j’ai tenté l’aventure. Mon but était de pouvoir gérer mon stress qui me génère des douleurs localisées notamment dans la nuque.

Sylvie nous a apporté beaucoup de douceur et elle est toujours à l’écoute pour nous aider à avancer dans le positif. Ces séances d’une heure m’ont apporté zénitude et m’ont aidée à gérer ma respiration en étant toujours à l’écoute de mon corps.

Je suis même devenue la championne des bâillements. Dès que j’entrais en séance tout mon corps se relaxait, ce qui faisait d’ailleurs beaucoup rire mes comparses.

Au quotidien j’essaie toujours de respirer quand un évènement entraine tension et / ou du stress.

Merci à Sylvie pour tout ce qu’elle m’a apporté.

Suzy M.,43 ans.

Et si l’on profitait des vacances pour vivre ?

Et si l’on profitait des vacances pour vivre ?

Perdus dans l’action, la pensée, le souvenir, l’anticipation, dans un monde de problèmes, nous avons oublié ce que les pierres, les plantes et les animaux savent encore. Nous avons oublié com­ment être calmes, nous-mêmes, être là où se trouve la vie : ici et maintenant.

Voyez comme chaque animal, chaque végétal est tout à fait lui-même. À la différence des humains, il ne s’est pas scindé. Sa vie ne dépend pas d’une image mentale de lui-même, il ne se soucie pas de la proté­ger ni de l’améliorer. L’animal est lui-même. La fleur est elle-même. Lire la suite