Comment les jardins soignent notre moral ?

Comment les jardins soignent notre moral ?

Vous vous sentez déprimé ou stressé ? Allez donc visiter la maison de Monet à Giverny, ramasser des asperges dans une ferme ouverte à la cueillette ou goûter les fraises mûres et savoureuses !

Intuitivement, nous savons que les végétaux et les plantes nous font du bien, que les regarder, les toucher et, mieux, les cultiver peut améliorer notre humeur et relancer notre appétit de vivre. Très régulièrement, des sondages viennent confirmer cette intuition : 55 % des Français interrogés se sentent en effet « décontractés » et 26 % « totalement zen » lorsqu’ils passent du temps « au jardin ». Et 87 % d’entre eux affirment que le lien avec la nature leur est « vital ». Lire la suite

Concours, examens : mettez toutes les chances de votre côté!

Concours, examens : mettez toutes les chances de votre côté!

Dernière ligne droite avant les examens et les concours. Alors, ne vous laissez pas submerger par le stress. Car si celui-ci à dose me­surée est un excellent stimu­lant naturel, en excès, il peut générer des réactions désagréables comme : maux de ventre, migraines, nausées, eczéma…

En cause, l’hypophyse, qui, en état d’anxiété intense, décharge des neuromédiateurs, qui vont entraîner une surproduc­tion d’adrénaline et de cortisol. Ainsi, le cerveau ne perçoit plus les signaux transmis par la sérotonine (la molécule du bien-être) et le système nerveux en prend un coup allant jusqu’à générer parfois dépression et états anxieux sévères.

 Pour éviter d’en arriver là, il faut « entraîner » son corps et son physique. Lire la suite

Nos émotions : comment les accepter et les gérer ?

Nos émotions : comment les accepter et les gérer ?

Quand j’étais petite, l’un des principes éducatifs de mes parents était que je sois une petite fille sage et raisonnable. Et dans ce raisonnable, il y avait l’idée qu’il ne faut pas laisser les émotions prendre trop de place. On retrouve là l’opposition traditionnelle, en Occident, entre raison et émotion : on valorise la raison et on réfrène les émotions.

Déjà dans l’Antiquité, les grecs se méfiaient des émotions, perturbatrices de l’ordre social, comme l’orgueil (l’hybris), démesure de la fierté et de la confiance en soi. Lire la suite